CEC la p(art)enthèse

 

 

Il était une fois le C(E)CCB…

Il a très peu de temps (en comparaison avec la création de l’univers par exemple), la contrée (Commune de Bièvre), assistait à l’éclosion d’un nouveau cocon de créativité, de lien social  et d’expérimentation artistique, aux confins des verts vallons de Petit-Fays : l’Atelier.

Marie Detaille,  La fée-Maison , portait à bout d’ailes (qu’elle a délicates mais solides!!), ce joli essaim poétique, vibrant et chaleureux qui, si bien nourri, s’étoffait à mesure que l’art se renouvelait (pas d’art conditionné, que du frais !!!) …afin que ses ailes sous le poids ne ploient pas, elle décida d’aller trouver , non pas la fourmis : elle est à Gedinne (ce qui n’empêche pas l’entente et la collaboration), mais bien l’équipe de farfadets facétieux  du Centre culturel qui l’accueillirent la fleur aux dents (ils préfèrent prendre les arts que les armes!) . Ils vécurent heureux et eurent ( non pas de sanglier voyons!) beaucoup d’ateliers et de stages….

Un CEC KESAKO ?

Un autre acronyme mystérieux : CEC ! Celui-ci recouvre une réalité colorée, vivante et parfois complexe d’une asbl socioculturelle destinée à éveiller les sens, les regards, des réflexions… avec les populations,  pour les inscrire dans des actes d’expression citoyenne et artistique.

Plus pratiquement, un CEC développe des ateliers et des stages créatifs. Ce sont des laboratoires où les participants découvrent, triturent, combinent, séparent, juxtaposent, additionnent, fusionnent, relient… des couleurs, formes, envies, idées, matières, perceptions, outils… à l’infini !

En images

 

« Un endroit ouvert à tous où le mot “amateur” a conservé son sens premier : amare, aimer.

Un endroit où l’on peut découvrir et expérimenter divers langages artistiques : la musique, la danse, le théâtre, le dessin, la sculpture, l’écriture par une approche directe, pratique et concrète.

Un endroit dédié à la créativité. Un endroit où l’on veille à faire une place à chacun pour qu’il puisse découvrir sa propre sensibilité artistique, ses propres moyens d’expression, sa propre capacité créative. Un endroit où l’on indique le geste créatif et l’acte créateur, en invitant chacun à faire ce geste et à poser cet acte librement.

Un endroit voué à l’expression. Un endroit où l’on peut s’exprimer. Un endroit où l’on doit s’exprimer, même si on peut penser au départ qu’on n’a rien à dire. On a toujours quelque chose à dire. On doit juste apprendre comment le dire.

Un endroit où le premier qui parle devra ensuite se taire… pour écouter les autres. Un endroit où l’on apprend autant de l’autre que de soi, par l’intermédiaire d’un “passeur” plus expérimenté, un animateur qui fait des propositions créatives sous la forme de consignes, cadres et déclencheurs permettant l’expression de chaque sensibilité… et l’émergence de chaque talent.

Un endroit où le résultat n’est pas prioritaire sur le processus. À chacun son rythme, à chacun sa façon, à chacun de mesurer sa propre progression. L’important c’est d’abord de se révéler – à soi-même, au groupe, puis au public extérieur. L’important  c’est de se dépasser, et non de dépasser les autres.  L’émulation plutôt que la compétition. Ce qui n’empêche pas d’avoir des bons résultats, bien au contraire.

Un endroit où l’on peut expérimenter une autre pédagogie. L’expression avant la technique. Pas besoin de connaître le solfège pour poser ses doigts sur l’instrument : la pratique de la musique finira bien – ou pas – par nous enseigner l’intérêt de la théorie, de l’écriture, de la composition musicale. Mais d’abord : le plaisir de jouer.

Un endroit qui fait le pari de l’art accessible à tous, une chose qui n’est pas réservée aux spécialistes, une pratique qui peut s’acquérir par l’exercice – au même titre que la marche, le vélo ou la natation. On grimpe sur le vélo.  Alors seulement, on apprend à rouler ! Quitte à rouler dans le fossé…
On se jette à l’eau. Alors seulement, on apprend à nager ! Quitte à inventer sa propre nage…

Un endroit où on a le droit de commettre des erreurs, parce qu’on à le devoir des faire des essais. »

David Claeyssens – CEC/Atelier Théâtre de Binche-Estinnes

Pourquoi le CCB est aussi un CEC ?

Les ateliers du Centre culturel, essentiellement liés à la pratique des arts de la scène et multimédias, visent l’épanouissement  collectif et personnel  aux travers les pratiques artistiques en amateurs, novices ou aguerris, enfants et adultes…

Les ateliers du CEC  , espace expérimental s’il en est, sont liés à la pratique des arts plastiques et proposent en autre, de « se jetter à l’eau »: on innove, on détourne, on crée une forme nouvelle, étonnante… ou on dit quelque chose de soi par l’intermédiaire du médium artistique. C’est également un lieu où on apprend quelque chose sur le monde par le biais de l’art. Bref, il s’agit de créer et de s’exprimer individuellement ou collectivement par l’intermédiaire d’un support artistique. Et ce, dans l’espace clos des ateliers ou dans l’espace public !!

Concrètement : ateliers CEC enfants